À l’heure où le monde célèbre le mois de l’histoire des femmes et de leurs droits, avec le 8 mars comme point d’orgue, la République démocratique du Congo a mis en lumière le rôle souvent méconnu mais crucial des femmes rurales dans la gestion des forêts et des ressources naturelles.
Le mardi 31 mars 2026, à l’occasion de la clôture de ce mois et en marge de la Journée internationale des forêts, l’ONG Alliance Nationale d’Appui et de Promotion des Aires et Territoires du Patrimoine Autochtone et Communautaire (ANAPAC RDC) a présenté un bilan de ses initiatives visant à renforcer l’autonomie économique et la participation citoyenne des femmes autochtones et locales. Dans un pays où les forêts représentent à la fois un pilier écologique et économique, ces femmes sont au cœur de chaînes de production vitales : culture vivrière, transformation de produits forestiers et approvisionnement des marchés urbains. Leur contribution, pourtant déterminante, reste souvent sous-évaluée. À travers son projet Initiative pour la Conservation Inclusive (ICI), l’ANAPAC s’efforce de concilier conservation des écosystèmes, reconnaissance des droits des peuples autochtones et équité sociale.
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