L’affaire des chimpanzés disparus en République démocratique du Congo dépasse largement le cadre d’un simple scandale administratif. Elle révèle une fissure profonde dans la gouvernance environnementale nationale et met en lumière une question obsédante que les acteurs de terrain posent sans relâche : où sont passés les animaux ?
C’est dans ce contexte que les organisations regroupées au sein de la Société Civile Environnementale en RDC, membres de SOCEARUCO et du Congo Basin Conservation Society (CBCS-Network), adressent une note officielle à la Ministre de l’Environnement. La prise de position s’appuie sur une série de faits vérifiés qui, mis bout à bout, dessinent un tableau accablant.
Abonnez-vous gratuitement pour continuer la lecture
Entrez votre email ou utilisez Google. Aucun paiement requis.