Dans une découverte choquante, la Haute Direction de l’autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) a révélé une fraude flagrante perpétrée par les dirigeants chinois de la société CCECAS. Cette pratique malveillante entrave le développement de la classe moyenne en République Démocratique du Congo (RDC). Le Directeur général de l’ARSP, Monsieur Miguel Katemb Kashal, déterminé à mettre fin à ces pratiques, a décidé de transférer le dossier au Parquet pour que des actions soient prises.
Des pratiques frauduleuses qui freinent le développement: Les investigations menées par les Officiers de police judiciaire de l’ARSP ont révélé que sur une somme de 27 millions de dollars américains versés à la société CCECAS, les actionnaires chinois n’ont remis que la modique somme de 680 000 francs congolais à leur coactionnaire congolais. Cette dissimulation des bénéfices nuit directement aux actionnaires congolais qui possèdent 51% des parts de la société.

Refus de transparence et utilisation de prête-noms: Les actionnaires nationaux ont demandé aux dirigeants chinois de tenir une Assemblée générale ordinaire pour discuter des états financiers et de leurs affectations. Cependant, les dirigeants chinois ont refusé cette demande légitime. Ils ont préféré utiliser des prête-noms pour camoufler leurs opérations et prétendre que l’entreprise appartient aux prête-noms, reléguant ainsi les actionnaires congolais à un simple statut de spectateurs impuissants.
Infractions avérées: Le Directeur de l’inspection et contrôle de l’ARSP, Monsieur Feruzi Guillaume, a confirmé que les infractions d’abus de confiance sont bel et bien établies. Les dirigeants chinois ont commis des faux en écriture et ont utilisé des faux documents en désignant le chauffeur de l’un d’entre eux comme associé de la société. Cette tromperie a été découverte grâce aux investigations minutieuses des OPJ de l’ARSP.
Blanchiment des capitaux: En outre, les dirigeants chinois ont été accusés de blanchiment des capitaux. Les paiements liés au contrat de partenariat avec les sociétés TENKE FUNGURUME MINING et KISANFU, toutes les deux des filiales du Groupe CMOC, n’ont pas laissé de traces dans les banques congolaises. Il est suspecté que ces paiements aient été effectués à partir de l’étranger, ce qui soulève de sérieuses questions sur la légitimité de ces transactions.
Des actions nécessaires: Face à ces graves infractions et pratiques malveillantes, l’ARSP a décidé de transférer le dossier au Parquet afin d’ouvrir une instruction pénale. Le Directeur général de l’ARSP, Monsieur Miguel Katemb Kashal, ne tolérera pas ces agissements qui entravent le développement de la classe moyenne en RDC. Il est temps que les autorités prennent des mesures strictes pour mettre fin à ces pratiques frauduleuses et pour protéger les intérêts des actionnaires congolais.
La fraude et l’abus de confiance perpétrés par les dirigeants chinois de la société CCECAS sont des pratiques malveillantes qui sapent le développement de la classe moyenne en RDC. La décision de l’ARSP de transférer le dossier au Parquet est une étape cruciale vers la lutte contre ces pratiques frauduleuses. Il est essentiel que les autorités prennent des mesures rapides et fermes pour mettre fin à cette fraude et pour protéger les intérêts des actionnaires congolais. Le temps est venu de changer le cours des choses et de garantir un avenir prospère pour la classe moyenne en RDC.
FERET-LUMBU-Gédéon