Bassin du Congo : un trésor forestier sous-financé, un appel à repenser la recherche et la mobilisation des financements

Le Professeur Lee White alerte sur le manque de financement et d’études scientifiques du bassin du Congo. Cette situation, constatée entre 2008 et 2021, limite les programmes de conservation à grande échelle.

Le bassin du Congo, avec son étendue ininterrompue de forêts tropicales, constitue avec l’Amazonie l’un des deux poumons verts majeurs de la planète. Pourtant, selon le Professeur Lee White, biologiste et ancien ministre des Eaux et Forêts du Gabon, cette région reste largement marginalisée tant sur le plan scientifique que financier. Dans une publication sur LinkedIn, il pointe une disparité frappante : « le bassin du Congo et l’Amazonie forment ensemble le cœur vert vivant de notre planète. Pourtant, le bassin du Congo reste bien moins étudié, bien moins doté de ressources et bien moins compris. » Pour étayer ce constat, il cite le nombre de chercheurs actifs : un peu plus de 100 spécialistes environnementaux dans le bassin du Congo, contre plus de 6 000 en Amazonie.

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