Depuis quelque temps la ville province de Kinshasa est confrontée aux embouteillages sur plusieurs artères principales. Les habitants de cette ville, capitale de la RDC, implorent l’intervention des autorités pour pallier à cette situation.
Par exemple sur le tronçon routier DGC et Pompage, des embouteillages sont généralement causés par la non observance du code de la route mais aussi, bien de fois, suite au mauvais stationnement des camions. Cette situation s’observe toute la journée contrairement au temps passé. Les conducteurs des véhicules de transport en commun sont toujours coincés par ces embouteillages qui sont amplifiées par la présence des motards et taxis (ketsh). La situation va du mal en pis depuis que les autorités de l’Etat ont suspendu l’arrestation des véhicules par des roulages. Les chauffeurs qui croient que tout leur est permis roulent et ne respecte plus le code de la route.
Selon certains conducteurs l’insalubrité sur la route occasionne aussi des embouteillages étant donné que les cantonniers après le curage des caniveaux, abandonnent les déchets sur la chaussée.
«Les autorités doivent déployé unnombre conséquent de régulateurs de la circulation pour gérer ce problème que nous avons, nous quittons nos maisons pour aller à nos différents postes, Cependant, nous y sommes toujours en retard suite aux retards que nous connaissons dans les embouteillages» a laissé attendre un passant. plusieurs observateurs estiment que les routes sont étroites insuffisant par rapport aux nombreux usagers. La création des voies secondaire sera d’une aide considérable pour faciliter la circulation dans la ville de Kinshasa.
La même situation est vécue sur le tronçon routier Matadi. Cette nationale N°1, est restée, depuis l’époque coloniale, la seule grande artère bitumée qui mène vers la province du Kongo Central. Mais depuis un temps, cette route connait d’énormes embouteillages, mettant en mal la bonne circulation de la population.
Ces embouteillages sont souvent vécues dans la partie comprise entre l’entrée Météo et Lalu, au quartier Binza Delvaux et l’entrée de l’Université Pédagogique Nationale. L’arrêt Kindu au quartier Binza UPN, l’arrêt Wenze Badiadingi et le Rond Point triangle, l’entréecamp PM à MatadiKibala ne sont pas épargnés par ces embouteillages. Chaque jour, cette route est envahie par des véhicules, des motos qui avancent à pas de tortue. Certains conducteurs impatients roulent à sens inverse, des multiples bandes se forment et la situation se complique davantage.Plusieurs personnes arrivent à leurs lieux de travail avec un grand retard, même après avoir quitté leurs maisons un peu tôt.
Il existe égalementà côté de ce phénomène inquiétant, la présence des camions poid lourd transportant les marchandises en provenance du Kongo Central. Se rendre à Matadiest devenu, actuellement, un véritable casse-tête pour les voyageursqui sont obligés de se mettre en route en avance d’au moins 5heures ou 6heures pour ne pas s’embrouiller avec des embouteillages.
Au cours de notre descente effectuée au niveau de Matadi-Mayo, Wenze Badiadingi et BinzaDelvaux, les conducteurs trouvés sur place ont plaidé pour la mise en place des routes secondaires
« Il y a un manque de courtoisie totale entre les chauffeurs qui se bousculent pour se faufiler en essayant de se créer un chemin. Même les chauffeurs personnels entrentdans le même rythme », a affirmé un conducteur avant d’ajouter. « Je crois que c’est plus un problème des chauffeurs que d’embouteillages, parce que ceux quicréent vraiment l’embouteillage sont les chauffeurs », a-t-il ajouté.
FERET-LUMBU-Gédéon