La situation sécuritaire demeure préoccupante dans province de l’Ituri. Celà, suite aux atrocités dont sont auteurs des groupes armés qui ne disent pas leur dernier mot. Pourtant, le chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo a décrété l’Etat de siège pour rétablir la sécurité et la paix dans cette province sous les conflits armés depuis près de 7ans.
État de siège, Task force pour la paix, dialogue intra et intercommunautaire, forum de paix, assise entre groupe armé, tous ces moyens ont été mise en place par le gouvernement de la République, mais sur terrain le résultat peine a rencontrer les attentes de la population.
Dans la majeure partie de la province de l’Ituri, la situation est confuse. Si au Nord de la ville de Bunia, se sont les groupes armés locaux qui s’affrontent, tuent les populations civils et s’attaquent aux forces armées de la République, dans la partie Sud au delà d’être le même cas à Djugu, Mahagi et Aru, dans les territoires d’Irumu et Mambasa, l’armée régulière fait face à un groupe terroriste.
Les groupes armés locaux bien localisés dans des entités à travers la province et les territoires seraient en train de jouer à la chauve-souris dans leur actions criminelles. Apres chaque attaque, ils rentrent pour se cacher dans leur lieu de provenance ou dans leur milieu de vie, au vu et au su des autorités locales. Alors que l’organisation et fonctionnement d’une province est bien structuré, hiérarchiquement, la gestion des entités ne se fait malheureusement pas comme l’on désire sur la plan sécuritaire. Les groupes armés sont localisés dans des territoires sous gestion des admirateurs, alors que les chefferies et secteurs sont dirigés par des chefs.
Des groupements aux villages, les responsables sont tous au courant des situations qui se passent dans leurs régions. Ces autorités en savent beaucoup sur la situation en province malheureusement, elles ne dévoilent pas leur positions face aux problèmes de conflits armés dans cette province.
Sans contredire, les groupes armés sont dans des entités à l’intérieure de la province. Ils vivent aux quotidiens aves ces autorités. Curieusement ces responsables dans entités n’arrivent pas à dénoncer ces personnes qui troubles la quiétude des civils ni le livrer en justice. Les bastions de ces groupes armés locaux sont connus par non seulement les services de sécurités mais aussi les chefs des villages qui répercutent à chaque fois les alertes au niveau hiérarchique.
Ces bastions sont identifiés dans des régions bien connues et l’autorité serait de fois représentée. Les chefs des villages devraient jouer un rôle important pour calmer le temps des conflits qui se passent en Ituri. Leur responsabilité est mise en jeu. Ils peuvent certainement dire quelque chose pour la fin de cette situation qui joue en défaveur du développement de la province.
A ce jour, on peut facilement qualifier les autorités des entités comme complice de l’insécurité vu leur passivité et peut être non implication dans le rétablissement de la paix dans des régions à l’intérieur de la province, au regard de leur position et rapprochement communautaire. D’autres sont restés dans la logique de défendre leurs communautés en défaveur de la province qui perd sur plan national en terme notamment des investissements.
Des liens parental fait a c’est que ces responsable coutumiers n’arrivent pas à inquiéter leurs enfants et le laissent exceller dans la criminalité. Ils ne veulent éteindre le feu allumé, mais beaucoup plus, ils seraient entrain d’encourager les actions des jeunes dans le slogan de défense ou protection des communautés.
A ce stade, le gouvernement devrait ordonner l’interpellation de tous les chefs est arrêté pour que ce dernier arrive à dénoncer tous mouvement armés pour faire preuve de leur sens patriotique a vers la république.Nous comprenons que, certains responsables des entités travailleront en connivence avec les jeunes armés et ne sont pas prêts pour le retour de la paix. Le gouvernement doit miser sur son pouvoir enfin d’assumer son rôle vise en vis des populations.
Joël Heri Budjo depuis la ville de Bunia