La COMIFAC devient le leader en Afrique et assure la quatrième place mondiale dans l’hébergement des centres d’appui technique et scientifique

Le récent rapport du Groupe consultatif informel sur la coopération technique et scientifique a souligné le besoin crucial pour la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) de prendre la tête en Afrique et de se classer quatrième au niveau mondial dans l’accueil des centres de soutien technique et scientifique régionaux et sous-régionaux.

Le rapport met l’accent sur le rôle important de ces centres dans la promotion et la facilitation de la coopération entre les Parties et les organisations pertinentes pour utiliser efficacement la science, la technologie et l’innovation afin de soutenir la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal.

Dans la décision de la Conférence des Parties a établi un mécanisme comprenant un réseau de centres de soutien technique et scientifique régionaux et/ou sous-régionaux qui sera coordonné par une entité de coordination mondiale. L’objectif global de ce mécanisme est de promouvoir et de faciliter la coopération entre les Parties et les organisations pertinentes pour leur permettre d’utiliser efficacement la science, la technologie et l’innovation pour soutenir la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal.

Le Secrétariat a mené une évaluation approfondie des informations détaillées soumises et a attribué des scores à chacune des 26 entités. Un score moyen a été calculé pour chaque entité ou organisation en fonction des scores combinés des deux étapes du processus. Une liste restreinte classée des entités et organisations par région ou sous-région a ensuite été préparée.

Le rapport a révélé que la COMIFAC a obtenu le score le plus élevé parmi les candidats présélectionnés pour l’Afrique, suivi par l’Institut National de la Biodiversité d’Afrique du Sud (SANBI) et l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS). Le Groupe consultatif informel considère que toutes les entités présélectionnées sont aptes à accueillir des centres régionaux et/ou sous-régionaux.

Le rapport a présenté trois scénarios potentiels pour l’établissement de centres de soutien, le deuxième scénario prévoyant l’établissement de 15 centres de soutien étant recommandé comme étant le plus optimal. Ce scénario offrirait une couverture plus optimale avec moins de lacunes et de chevauchements, assurant une portée complète à travers différentes régions.

Les conclusions de ce rapport soulignent l’importance du potentiel de la COMIFAC à diriger l’établissement de ces centres de soutien cruciaux en Afrique. Il est impératif pour la COMIFAC de saisir cette opportunité et de consolider sa position en tant que pionnière dans l’accueil des centres de soutien technique et scientifique régionaux et sous-régionaux.

Alors que la communauté mondiale continue de donner la priorité à la conservation de la biodiversité et au développement durable, l’établissement de ces centres de soutien sous la coordination de la COMIFAC en Afrique sera essentiel pour favoriser la collaboration et l’innovation en vue de la mise en œuvre efficace du Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal.

Par franck zongwe lukama

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