RDC: Bientôt la création de l’institut pour la nouvelle économie du climat du Bassin du Congo

C’est le président de la République Démocratique du Congo, fraichement élu qui revèle, vendredi 12 janvier, que son pays, la République Déocratique du Congo, va accueillir le siège de l’Institut pour la Nouvelle économie du Bassin du Congo.

Cette institution, créée au lendemain de la Conférence mondiale sur le climat en novembre dernier (COP29), au Emirats Arabes Unis, attend avoir une portée nationale, régionale et rassembler des experts venus de partout, afin d’aborder les enjeux de la nouvelle économie de ce grand bassin hydrographique au coeur de l’Afrique, et l’un de plus grands au monde.

Un pas décisif vers la coordination des politiques climatiques

Selon Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Porte parole du Gouvernement, Cet institut aura pour mission de coordonner et centraliser les recherches disponibles, cadrant avec le domaine climatique afin de créer une cohérence des politiques climatiques et de définir une stratégie globale sur le court, moyen et long terme qui tienne compte des objectifs de développement durable avec l’homme au centre des activités climatiques.

En même temps, rencontrant les membres de son Gouvernement, le Président RD congolais a instruit son cabinet, son Minsitre de l’Environnement et celui des Finances de renforcer la collaboration pluriforme pour assurer la getion efficace de cet Institut qui voit bientôt le jour au pays.

Les forêts du Bassin du Congo ont un rôle crucial ā jouer

La tendance semble globale, la forêt tropicale du Bassin du Congo joue un rôle d’absorbtion nette de carbonne produit ā travers le Monde, cependant, elle reste confrontée ā un taux de déforestation alarmant, alerte plus d’un activiste environnemental.

Avec plus de deux tiers de forêts mondiales, la RDC abrite une bioduversité exceptionnelle. Elle capte également d’importantes reserves de carbonne dans ses tourbières, évaluées ā environ 30 gigatonnes de stockage.

Ces chiffres qui parlent

La RDC joue un rôle majeur dans la préservation des Zones ā risques, avec un potentiel estimé par la Banque Mondiale ā des valeurs allant de 223 ā 398 milliards de dollars par an, seulement pour le carbonne stocké et les services écosystémiques associés.

Il s’en suit que chaque dollar investi aujourd’hui dans la restauration des paysages et des forêts pourrait rapporter au pays 15 dollars de bénéfice d’ici 2050, renseignent les mêmes estimations

Face aux défis comme les enjeux, la RDC doit opter pour une attitude

En dépit du taux de déforestation le plus élevé de l’histoire, notamment au Brésil et en Indonésie, la RDC fait de nos jours face ā une montée vertigineuse du taux de déforestation, exacerbée par une agriculture peu productive, l’utilisation ā grande échelle du charbon de bois comme source d’énergie et des secteurs extractifs destructeurs.

Entre temps, le taux de croissance de la population s’élève vertigineusement, exerçant une pression exponentielle sur la nature, sans tenir compte des exigences du Développement Durable au profit des générations futures congolaises.

Une lueur d’espoir dans la lutte pour la préservation du climat

Pour plus d’un congolais, la création de l’Institut pour la Nouvelle économie du Bassin du Congo présente une avancée majeure dans les efforts de la RDC afin de répondre aux défis climatiques face auxquels le pays se trouve.

De ce qui est de l’expertise sur la sauvegarde des forêts et des tourbières du Bassin du Congo, Kinshasa affirme avoir jetté les bases d’une stratégie globale visant ā concilier le développement économique fort et une préservation environnementale sans pareil.

La RDC estime que cette initiative pourrait, non seulement transformer la trajectoire environementale au profit de ses habitants; l’initiative pourrait également servir de modèle pour d’autres pays qui luttent pour relever les défis similaires, affirment les autorités congolaises; d’où, l’importance capitale accordée ā la préservation du Bassin du Congo, pour non seulement servir les congolais, mais aussi sécourir la santé cliamatiquw mondiale.

La Rédaction.

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