RDC : affaire Stever Construct Cameroun SARL autour du Contrat de Forage de plus de 200 000 dollars dans 300 localités 

Le récent scandale de surfacturation dans le cadre du contrat d’installation de forages par Stever Construct Cameroun SARL au Congo a pris une tournure catastrophique. Le PDG, Mike Kasenga Mulenga, et sa société ont été faussement accusés d’avoir perçu 390 millions USD pour 200 forages alors qu’ils en ont livré 1.340.

Cette affaire a suscité l’ouverture d’une enquête de l’Inspection générale des finances et du parquet général de la Cour de cassation, ce qui soulève des questions sur les motivations derrière cette campagne de dénigrement.

  • Le contrat initial visait l’installation d’unités solaires de pompage et de traitement d’eau, non destinées à l’irrigation, mais à la purification de l’eau dans 1,000 localités en RDC 1.
  • Malgré les fausses allégations de surfacturation, il est important de noter que la durée d’exécution du contrat est de cinq ans, avec une livraison de 200 unités par phase de production 1.
  • Mike Kasenga s’est engagé à livrer 1,340 stations d’eau potable, dépassant ainsi les 1,000 prévues initialement, sans augmentation du coût du contrat.
  • Des progrès significatifs ont déjà été réalisés, avec des livraisons et des travaux en cours dans plusieurs régions du pays, soulignant l’engagement de l’entrepreneur à respecter ses engagements.
  • La prétendue surfacturation a été réfutée, et il a été souligné que la contre-vérification des prix et de la qualité du matériel est minutieusement entreprise par les experts compétents.

A Kinshasa, la cour de cassation de la République Démocratique du Congo a pris une décision cruciale concernant le détournement présumé des fonds alloués à la construction des forages et des stations mobiles de traitement d’eau dans 1000 localités en RDC. Cette affaire met en lumière la société Consortium STEVET CONSTRUCT CAMEROUN Sarl-SOTRAD WATER et risque d’avoir des répercussions majeures, notamment sur le ministre des finances impliqué dans le déblocage des fonds.

Cette instruction vise à apporter plus de clarté dans cette affaire de détournement de fonds. La société impliquée, Consortium STEVET CONSTRUCT CAMEROUN Sarl-SOTRAD WATER, est au centre de cette enquête, et le ministre des finances risque des conséquences graves pour avoir signé le déblocage des fonds en urgence pour l’exécution des travaux.

Un expert désigné aura pour mission de se rendre au siège du consortium, superviser et obtenir des informations sur les ouvrages installés et/ou construits en République Démocratique du Congo. La requête du procureur général souligne l’urgence de la situation, demandant un rapport détaillé par site, ville ou province.

Cette affaire de détournement présumé des fonds destinés à des projets d’infrastructure cruciaux soulève des questions sur la gestion des ressources financières et l’intégrité des entreprises impliquées. Si des preuves de détournement de fonds sont établies, cela pourrait avoir un impact significatif sur la confiance du public envers les institutions gouvernementales et les entreprises contractantes.

Suite à cette instruction, les résultats de cette enquête pourraient avoir des répercussions importantes sur le paysage politique et économique de la RDC.

La rédaction

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