Kinshasa, 18 février 2026. Dans le calme feutré d’un bureau ministériel, loin des déclarations d’intention trop appuyées, une discussion s’est tenue qui éclaire en creux les lignes de force d’une coopération appelée à se confronter au réel congolais : celui des fleuves capricieux, des villes vulnérables et des infrastructures sous pression. Reçue en audience par le ministre des Infrastructures et Travaux publics, Angèle Samura, représentante du Royaume des Pays-Bas, a livré, à l’issue de l’échange, les éléments d’une volonté partagée de resserrer les liens bilatéraux autour de solutions concrètes.
Selon des sources à Kinshasa, la rencontre a d’abord permis de tirer les enseignements d’un déplacement récent du ministre en Europe du Nord, où l’agenda s’était notamment arrêté chez Damen, acteur mondial de la construction navale. Aux yeux de la partie congolaise, cette immersion dans un savoir-faire industriel reconnu ouvre des perspectives pour un pays dont l’économie dépend largement de ses voies d’eau. La modernisation de la flotte et des infrastructures portuaires est régulièrement citée, dans les analyses sectorielles, comme un maillon faible de la chaîne logistique nationale, freinant à la fois le commerce intérieur et la desserte des territoires enclavés.
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