Depuis la résurgence du M23, plus de 800 000 personnes ont fui leurs villages dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo et Masisi, au Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Le M23 est une milice majoritairement tutsi en RDC qui, depuis novembre 2021, a pris le contrôle de portions considérables de la province du Nord-Kivu.
En effet, pour faire face à la criminalité dont sont victimes les habitants de l’Est de la RDC, Washington poursuit sa mesure contre les auteurs. À travers un communiqué dont kilalopress.net dispose une copie, les USA ont sanctionné M. Bernard Byamungu de nationalité congolaise. Celui-ci est considéré commandant adjoint des opérations et du renseignement du M23. Byamungu a été impliqué dans plusieurs exactions dans la province du Nord-Kivu.
Par ailleurs, les USA ont sanctionné également le général de brigade Andrew Nyamvumba, de nationalité Rwandaise et chef des opérations de la 3eme division des forces rwandaises de défense (FRD). Ce mouvement rebelle est entré sur le territoire congolais en début 2022 et collabore avec led combattants du M23 ayant attaqué les positions et les camps des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).
Selon le secrétariat du trésor public du terrorisme et du renseignement, Washington veut promouvoir la résolution pacifique à l’escalade du conflit.
« Les États-Unis sont déterminés à promouvoir une résolution pacifique à l’escalade conflit dans l’est de la république démocratique du Congo. », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du Terrorisme et du Renseignement financier, Brian E. Nelson. « Le département du Trésor n’hésitera pas à demander des comptes aux personnes qui commettent des abus des droits humains et exacerbe une situation humanitaire qui est déjà dramatique« , renchéri le communiqué.
Magloire Tsongo, à Goma