La Journée mondiale de la vie sauvage a été célébrée dimanche 3 mars 2024. Aux quatre coins du monde, l’humanité compte sur la vie sauvage et les ressources issues de la biodiversité pour répondre à ses divers besoins d’alimentation, des médicaments, logement ou encore habillement. Cependant, il est recommandé à toute l’humanité d’oeuvrer ensemble pour veiller à ce que les écosystèmes puissent prospérer et que les espèces végétales et animales puissent continuer d’exister pour arrivé à continuer à bénéficié pleinement des bienfaits et de la beauté qu’offre la nature.
Selon l’ONU, plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction a travers le monde. La Journée mondiale de la vie sauvage est donc perçue comme une occasion de célébrer les nombreuses formes, aussi belles que variées, de la faune et de la flore sauvages et de faire prendre conscience de la multitude d’avantages que sa conservation procure aux populations.
Les experts indiquent que cette Journée rappelle le besoin urgent d’intensifier la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et la réduction du nombre d’espèces, qui ont un impact important en termes économiques, environnementaux et sociaux. En RDC, Malgré́ les efforts des pays du Bassin du Congo, les signaux forts pour la conservation de la biodiversité, la gestion durable des forêts, et des aires protégées en Afrique centrale, les écosystèmes forestiers de la région sont toujours menacés.
En ce jour selon les différents rapports, le bassin du Congo subit encore des pressions croissantes sur sa flore et sa faune, dans un rythme accéléré. La Faune, de nombreuses espèces vulnérables, luxurieuse exceptionnelles, endémiques, des systèmes d’aires protégées durement menacées avec plusieurs en voie de disparition.
Certains experts estiment que si le braconnage reste à son niveau actuel, les éléphants et d’autres espèces animales pourraient disparaître d’Afrique centrale d’ici 20 ans. La criminalité contre les espèces sauvages ne connait plus de frontières et de plus avec l’utilisation de diverses armes de guerre de plus en plus sophistiqué et parfois entrainant l’instabilité politique chronique, des conflits couplés aux défis de pauvreté́ et des inégalités, les événements sociaux tels que les guerres, le terrorisme.

Merdy Baraka, l’un des agents engagé dans la conservation de la nature dans le parc de Virunga, au Nord-Kivu, qui reconnait le fait que la vie sauvage reste menacée par des êtres humains, appelle à la prise de conscience. Il rappelle le fait qu’en détruisant par cupidité les forêts, les espaces sauvages, l’homme met en danger toute une génération avenir. Merdy Baraka, appelle toute la population à revenir à la conscience, en conservant pour des générations futures les espèces sauvages qui seront aussi utile aux futures générations.
Ghislain Nduyiri, un ingénieur forestier vivant en ville de Beni, pense que les nombreux défis de la conservation de la nature en RDC et dans le monde font appel à̀ une nécessité d’une riposte mondiale concertée. Ce jeune forestier invite l’humanité a reconnaitre sa responsabilité dans la préservation des forêts, ses ressources naturelles et sa capitale en biodiversité. Mais surtout l’impact positif que la conservation et la gestion durable de ces forêts ont sur les moyens de subsistance des populations et sur le climat au niveau global.
Roger KAKULIRAHI