Au cœur de Kinshasa, ce vendredi 23 janvier, un exercice rarement visible mais déterminant pour l’architecture de la gouvernance environnementale nationale s’est tenu à huis clos élargi. Autour d’une même table, des acteurs issus de l’administration publique, du secteur privé, de la société civile, des réseaux de peuples autochtones, des communautés locales, des organisations de jeunes et de femmes, du monde académique ainsi que des partenaires techniques et financiers ont pris part à une consultation consacrée à l’avenir du Centre d’échange d’informations sur la biodiversité de la République démocratique du Congo (CHM-RDC).
Initiée par la Direction du Développement Durable (DDD) du ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC), cette rencontre avait pour objectif explicite d’identifier, de manière concertée, les actions prioritaires nécessaires à la revitalisation de cet outil numérique prévu par la Convention sur la diversité biologique. Selon des sources proches de l’organisation, il s’agissait moins d’un simple atelier technique que d’un moment de clarification collective sur la place réelle du CHM dans le pilotage des politiques de biodiversité du pays.
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