Kinshasa, jeudi 2 avril 2026. L’Hôtel Béatrice accueille plus de trois cents participants venus de tous les horizons de la République démocratique du Congo pour l’ouverture de l’atelier national de validation de la politique forestière nationale (PFN). Sous le haut patronage de la Première Ministre et avec le pilotage direct de la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, cette rencontre marque, selon les autorités, « une étape décisive » dans la gouvernance forestière du pays.
Le cadre est impressionnant : ministres provinciaux, représentants de la Présidence et du Parlement, industriels du bois, associations d’exploitants artisanaux, ONG nationales et internationales, universitaires et représentants des communautés autochtones. Mais derrière cette apparente convergence d’intérêts, certaines questions méritent d’être posées. Comment garantir que la participation de tous ces acteurs ne reste pas formelle, qu’elle ne se limite pas à une validation de documents déjà largement conçus par des instances centrales ? À en croire des observateurs du secteur, l’efficacité réelle de tels ateliers dépend beaucoup de la capacité à intégrer les voix des communautés locales dans les décisions concrètes, au-delà des discours protocolaire et des sessions plénières.
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