Le retour de la saison des pluies s’avère être un véritable calvaire pour de nombreuses personnes dans la province de l’Ituri. Alors qu’on dit souvent que les beaux jours suivent la pluie, la situation en Ituri est tout à fait inverse. Les enfants de la province sont victimes de catastrophes naturelles qui ravagent la région.
Ces catastrophes naturelles, principalement d’origine météorologique, se manifestent par de fortes pluies accompagnées de vents violents, constituant une grave menace pour le secteur de l’éducation. Selon le coordinateur provincial de la protection civile en Ituri, quatre écoles ont été touchées par des catastrophes naturelles entre le 30 juillet et le 5 septembre dans les territoires de Djugu, Irumu et Aru.
Les écoles touchées comprennent l’école primaire Medhu dans le chef-lieu de Walendu Bindi, territoire d’Irumu ; l’école primaire Sanduku dans le secteur de Walendu Pitsi, territoire de Djugu ; l’école primaire Leiko Rumu ; et l’institut Gbage Ligo dans le chef-lieu de Kakwa, territoire d’Aru.
Ces écoles ont été détruites par les vents violents qui précèdent ou suivent les fortes pluies qui s’abattent sur la province de l’Ituri, notamment dans la ville de Bunia. Malheureusement, ces écoles n’ont pas encore été réhabilitées.
À la lumière des alertes reçues par le Service de protection civile de l’Ituri, il est impératif de développer et de mettre en œuvre des plans de réduction des risques de catastrophe dans les zones touchées. Des réponses d’urgence immédiates doivent être fournies à la suite de tels événements soudains qui entraînent des dommages importants. Par conséquent, le développement de plans d’intervention d’urgence et la mobilisation de fonds à cet effet sont cruciaux pour toutes les parties impliquées, selon M. Robert Dnalonga, qui s’exprime devant Kilalo Presse.
Il convient de noter que, à ce jour, l’infrastructure des écoles touchées n’a pas été réparée, ce qui nuit au bon déroulement des activités éducatives qui venaient de reprendre le 4 septembre 2023.
Joël Heri Budjo