La ministre provinciale de l’Environnement Me Bijou KOY, a procédé ce samedi 11 octobre 2025 au relâchement test de 16 perroquets gris d’Afrique au Centre de conservation des perroquets du Jardin Zoologique et Botanique de Kisangani.
Cet événement marque une étape importante dans la mise en œuvre de la politique environnementale du gouvernement provincial, dirigé par le Gouverneur Paulin LENDONGOLIA LEBABONGA, dans le cadre de sa vision « Tshopo Mosala » axée sur la protection du patrimoine naturel.
Les perroquets relâchés sont issus des confiscations opérées entre mai et juin 2025 sur les axes Ubundu, Lubutu, Ituri et Buta, à la suite de l’arrêté provincial signé en mars dernier par le Gouverneur, interdisant la capture, la vente et la commercialisation des perroquets gris et verts. Grâce à la sensibilisation menée par la ministre Bijou KOY sur terrain et la collaboration des services de l’État, plus de cent spécimens ont été saisis et pris en charge dans les volières du centre de conservation des perroquets construit avec Zoo de Kisangani, avec le soutien technique de la Fondation Lukuru.
Dans son discours, la ministre Bijou KOY a salué une victoire collective pour la province de la Tshopo, qui démontre que la gouvernance environnementale, lorsqu’elle est accompagnée de volonté politique, produit des résultats visibles. Elle a également souligné que cet engagement s’inscrit dans la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour un Congo vert et durable, avant de rappeler :

Aujourd’hui, nous démontrons que Tshopo Mosala n’est pas un slogan, mais une dynamique de résultats, d’actions et de transformation réelle. Oui, la Tshopo bouge, la Tshopo agit, la Tshopo protège son patrimoine naturel !
Le directeur de la Fondation Lukuru, John Hart, a pour sa part salué la fermeté du gouvernement provincial dans la lutte contre le trafic des espèces protégées, soulignant que les effets de l’arrêté provincial se traduisent déjà par des confiscations régulières et une prise en charge exemplaire des animaux. Pour sa part, Le chef du site du Jardin Zoologique de Kisangani a également exprimé sa satisfaction, évoquant un soulagement et une joie immense de voir ces oiseaux retrouver leur liberté alors qu’ils étaient déjà condamnés à mort. À travers cette action, le gouvernement provincial confirme son leadership dans la gestion durable de l’environnement et réaffirme sa détermination à préserver la faune et la flore de la Tshopo. Que ce relâchement soit le symbole d’une Tshopo qui respire, qui protège et qui avance a conclu la ministre Bijou KOY.
Gérard Mulende Omar