Dans la République Démocratique du Congo (RDC), la musique semble avoir perdu son essence véritable. Autrefois reconnue comme l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille, la musique en RDC est aujourd’hui jugée sur la base du nombre de personnes qu’elle attire dans des concerts – une mesure de succès qui est dénuée de tout sens artistique.
Reconnue pour sa richesse musicale, avec des icônes comme Tabu Ley et Koffi Olomide, la RDC fait face à une redéfinition alarmante de ce qu’est la « bonne musique ». Le public congolais semble plus intéressé par l’affluence des concerts plutôt que par la qualité artistique de la musique produite.
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