Dans un contexte où la République démocratique du Congo cherche à renforcer la souveraineté et la performance de son agriculture, un virage discret mais structurant est en train de s’opérer dans un segment souvent négligé mais pourtant décisif : celui des semences. Selon des informations recoupées auprès d’acteurs du secteur, le Service National de Semences, en collaboration avec la Direction Archives et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication du ministère de l’Agriculture, DANTIC , s’est engagé dans un processus de numérisation du système semencier national.
Au cœur de cette transformation, l’introduction du logiciel SeedTracker apparaît comme un pivot technique destiné à renforcer la traçabilité et la modernisation d’un secteur longtemps confronté à des défis de contrôle, de circulation et de certification des semences. D’après des sources proches du dossier, cette initiative ne se limite pas à une simple migration vers le numérique, mais s’inscrit dans une volonté plus large de structurer l’ensemble de la chaîne semencière, de la production à la distribution.
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