L’affaire Salomon Kalonda, arrêté à l’aéroport de Ndjili et poursuivi par les autorités congolaises, continue de faire les gros titres. Les réseaux sociaux et les juridictions congolaises sont en ébullition face à cette saga qui implique le collaborateur de Moïse Katumbi.
L’ex-Premier ministre, Matata Ponyo, est intervenu dans cette affaire le mercredi 7 juin, en publiant un message sur Twitter. Il y révèle que le pistolet Jericho, attribué à tort à Salomon Kalonda, appartient en réalité à son garde du corps. Ce dernier aurait reçu l’arme de la police lorsqu’il était en fonction et l’aurait perdue le 25 mai lors d’un sit-in.
Salomon Idi Kalonda est poursuivi pour détention illégale d’arme à feu et de munitions de guerre, incitation des militaires à commettre des actes contraires à leur devoir et discipline, et atteinte à la sûreté de l’État, selon l’armée congolaise.
Le colonel Kangoli Ngoli, conseiller juridique à l’état-major, a également accusé Kalonda d’avoir entretenu des contacts avec la rébellion du M23 et les officiels rwandais, dans le but de renverser le régime en place en République démocratique du Congo par tous les moyens.
Cette révélation de Matata Ponyo ajoute un nouvel élément à cette affaire complexe, et soulève des questions sur la véracité des accusations portées contre Salomon Kalonda. Les autorités congolaises devront faire toute la lumière sur cette situation afin que justice soit rendue.