A quelques mois des élections générales prévues en décembre 2023, l’épée de damoclès est toujours suspendue sur la tête du candidat déclaré à la présidentielle de l’opposition Moïse Katumbi. L’affaire des mercenaires le mettant en cause semble désormais loin de livrer son dernier verdict, sept ans après avoir « éclatée » au grand jour.
Dans une correspondance adressée le mois dernier au procureur près la Cour de cassation, l’ancien conseiller spécial intérimaire de Félix Tshisekedi en matière de sécurité, Jean Claude Bukasa a approché le procureur général, pour s’enquérir de l’état actuel des différentes affaires judiciaires mettant en cause Moïse Katumbi.
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