À Kinshasa, loin des annonces politiques et des discours de vitrine, l’administration environnementale congolaise a engagé un exercice plus discret mais déterminant : poser les bases techniques du 7ᵉ Rapport national sur la biodiversité. Ce document, attendu par la Convention sur la diversité biologique (CDB), doit traduire en données vérifiables l’état réel de la biodiversité en République démocratique du Congo et les efforts consentis pour sa préservation.
Sous la coordination du ministère de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat (MEDD-NEC), à travers sa Direction du développement durable, une réunion d’orientation technique s’est tenue ce week-end avec l’appui du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). L’objectif n’était pas de lancer officiellement le rapport, mais de s’assurer que tous les acteurs appelés à y contribuer parlent le même langage méthodologique.
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