Kinshasa : Après l’OCC, qui sera le prochain ? L’État face au défi de l’opacité dans ses établissements publics

La procédure disciplinaire engagée contre le Directeur général de l’Office congolais de contrôle (OCC) dépasse le cadre d’un simple contentieux administratif. Elle met en lumière une faille profonde de gouvernance dont les conséquences potentielles touchent directement à la protection de l’environnement, à la santé publique et, plus largement, à la souveraineté économique de la République démocratique du Congo.

Selon la correspondance du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, une gestion jugée fautive, notamment marquée par la mise en place d’un système informatique parallèle de contrôle des importations, aurait occasionné des pertes financières importantes pour l’État au cours de l’année 2025. Mais au-delà des montants évoqués, cette affaire pose une question autrement plus sensible : que devient la sécurité environnementale d’un pays lorsque ses mécanismes officiels de contrôle sont contournés ou affaiblis ?

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