Les marchés congolais voient les prix des poissons importés de pays lointains comme la Norvège grimper en flèche, malgré les richesses aquatiques locales. Cette réalité interpelle sur l’absence de politique claire pour soutenir la pêche nationale, laissant les consommateurs perplexes face à des prix qui montent et des ressources locales inexploitées.
Au marché de liberté à la Tshangu, le prix d’un carton de poisson séché en provenance de la Norvège atteint désormais 171,000 francs congolais, une hausse significative par rapport aux niveaux précédents. Cette augmentation reflète non seulement une dépendance croissante vis-à-vis des importations, mais également une négligence persistante envers le potentiel des eaux intérieures congolaises.
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