Nord-Kivu : toitures arrachées par un orage violent à Beni

Une violente tempête, mêlant pluie et vents violents, a frappé le quartier Matonge à Beni, dans le Nord-Kivu, vendredi 9 janvier 2026, endommageant l’école Mbene et plusieurs infrastructures. Selon des sources locales, l’événement révèle la vulnérabilité des bâtiments face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Une violente perturbation atmosphérique a frappé la ville de Beni, dans le Nord-Kivu, vendredi 9 janvier 2026, aux alentours de 17h30, provoquant des dommages matériels significatifs dans le quartier de Matonge, situé en commune de Mulekera. Selon des sources locales, une combinaison de pluies soutenues et de rafales de vent a mis à l’épreuve les infrastructures de cette partie de la ville.

Parmi les structures touchées, l’école primaire Mbene a particulièrement souffert : sa toiture a été emportée par la force du vent, laissant les salles de classe exposées aux intempéries. Plusieurs murs porteurs se seraient également effondrés sous la pression du phénomène, fragilisant davantage l’édifice. À en croire certaines analyses, ce type d’événement met en lumière la vulnérabilité des bâtiments scolaires face aux phénomènes météorologiques extrêmes, récurrents dans la région.

Les perturbations ont également affecté le réseau électrique de la Societe NK et la circulation en ville. Des poteaux électriques se sont affaissés, rendant temporairement impraticable l’avenue Lieutenant Général Bauma Ambamba. Quelques véhicules ont été endommagés, compliquant encore l’accessibilité pour les habitants et les secours, confient des observateurs.

Vers 18h00, les autorités locales étaient encore mobilisées pour évaluer l’étendue des dégâts et planifier les mesures de sécurisation. Aucun décès n’a été rapporté à ce stade, mais la population, surprise par la soudaineté de l’événement, restait marquée par la peur et l’inquiétude.

À en croire des experts météorologiques et des acteurs du secteur humanitaire, ce type d’orage violent illustre la nécessité d’une meilleure préparation des infrastructures publiques aux aléas climatiques. Dans une ville où la densité urbaine et la fragilité des bâtiments augmentent les risques, les conséquences sociales et éducatives peuvent être lourdes, en particulier lorsqu’elles touchent des établissements scolaires accueillant des enfants.

Par kilalopress

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